Le nombre de classes visé dépend de l'état de départ du parc local, et les données d'Albitreccia le montrent nettement. On relève 360 diagnostics publiés par l'ADEME, 70 % de propriétaires occupants, 802 résidences principales recensées, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Albitreccia est crédible.
La lecture du parc complète l'analyse : 449 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 551 maisons individuelles, environ 558 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Albitreccia, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Ne signez rien avant l'accord : sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre à Albitreccia, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Contexte urbain à Albitreccia : 802 résidences principales pour 1 833 habitants. Sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
La part de propriétaires occupants — 70 % à Albitreccia — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre, soit environ 558 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, un scénario de gain de classes, de deux à quatre à Albitreccia suppose un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 66 000 € revient à 3 300 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Trésorerie du projet à Albitreccia : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 270 € d'économie annuelle auxquels le saut de classes participe.
Le choix du scénario change l'assiette : à Albitreccia, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le saut de classes chiffré autour de 66 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Le parc local commande la faisabilité : sur 802 résidences principales, on estime 551 maisons individuelles (69 %) à Albitreccia. L'atteinte du seuil de classe, qui se joue parfois à quelques kWh y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre.