Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : environ 1 318 logements occupés par leur propriétaire, 1 059 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 51 % du parc, de l'ordre de 1 767 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Agneaux, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Agneaux, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 550 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Structure du parc d'Agneaux : 85 % de maisons individuelles, soit environ 1 767 logements sur 2 076 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour l'isolation du plancher bas, le poids réel de la hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire dans les projets déposés.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à Agneaux, le gaz couvre 47 % du parc, le fioul 4 %, l'électricité 46 %. L'isolation du plancher bas s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 7 % du plafond applicable à Agneaux pour le plancher bas. Traduit en aide effective, cela donne 2 120 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 1 193 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Agneaux, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 2 650 € comme le plancher bas, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
L'écart entre profils est considérable à Agneaux : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour l'isolation du plancher bas, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : l'isolation du plancher bas traite 7 à 12 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Agneaux, en zone H1a, cela ramène 1 833 à 3 142 kWh par an, valorisés 197 € à 337 € au tarif conventionnel 2026.
Combien de logements concernés ? À Agneaux, 1 059 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (51 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que l'isolation du plancher bas produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.