À Agen, la morphologie du parc — collectif d'après-guerre et années 1970-1990 — et la zone H2c déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Avec de l'ordre de 12 145 logements collectifs à Agen (69 % des résidences principales, INSEE), le levier de rénovation est collectif par nature : le gain énergétique se joue immeuble par immeuble, pas appartement par appartement.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 53 % à Agen — de l'ordre de 9 280 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
La présence d'un réseau de chaleur — 3 % des DPE à Agen — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
La part de propriétaires bailleurs approche 68 % à Agen (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
Cette page traite remplacement de la chaufferie collective gaz/fioul par une PAC air-eau collective ou un raccordement RCU : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Agen un guide national déjà disponible sur le pilier.