Le diagnostic de départ à Wittelsheim tient en deux faits : un bâti collectif de type petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg et une zone climatique H1b. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Le parc concerné représente environ 1 174 logements collectifs à Wittelsheim, soit 26 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
Environ 3 081 logements à Wittelsheim restent chauffés par une énergie fossile (68 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
La présence d'un réseau de chaleur — 12 % des DPE à Wittelsheim — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
Avec près de 32 % de bailleurs dans le parc à Wittelsheim, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
Cette page traite rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Wittelsheim un guide national déjà disponible sur le pilier.