À Vitry-sur-Seine, la morphologie du parc — reconstruction et grands ensembles (1949-1974) — et la zone H1a déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Avec de l'ordre de 31 319 logements collectifs à Vitry-sur-Seine (81 % des résidences principales, INSEE), le levier de rénovation est collectif par nature : le gain énergétique se joue immeuble par immeuble, pas appartement par appartement.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 37 % à Vitry-sur-Seine — de l'ordre de 14 061 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
49 % des logements diagnostiqués à Vitry-sur-Seine sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
La part de propriétaires bailleurs approche 65 % à Vitry-sur-Seine (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
Cette page traite isolation de toiture-terrasse d'immeuble : étanchéité, acrotères, dernier étage : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Vitry-sur-Seine un guide national déjà disponible sur le pilier.