Avant tout barème, un projet collectif se juge sur le parc réel : à Villebon-sur-Yvette, le bâti est dominé par le petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg, en zone climatique H1a. Ces deux paramètres commandent l'ordre des travaux bien plus que la sensibilité des copropriétaires.
Avec de l'ordre de 2 313 logements collectifs à Villebon-sur-Yvette (51 % des résidences principales, INSEE), le levier de rénovation est collectif par nature : le gain énergétique se joue immeuble par immeuble, pas appartement par appartement.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 38 % à Villebon-sur-Yvette — de l'ordre de 1 697 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
9 % des logements diagnostiqués à Villebon-sur-Yvette sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 38 % de bailleurs dans le parc à Villebon-sur-Yvette, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
Cette page traite rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Villebon-sur-Yvette un guide national déjà disponible sur le pilier.