Le diagnostic de départ à Verneuil-sur-Seine tient en deux faits : un bâti collectif de type collectif d'après-guerre et années 1970-1990 et une zone climatique H1a. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Le parc concerné représente environ 4 014 logements collectifs à Verneuil-sur-Seine, soit 61 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
Les DPE ADEME situent la part d'énergie fossile à 55 % du parc à Verneuil-sur-Seine, soit environ 3 638 logements encore chauffés au gaz ou au fioul. Une chaufferie collective de ce type est le premier poste d'économies d'un vote d'ampleur.
22 % des logements diagnostiqués à Verneuil-sur-Seine sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
La part de propriétaires bailleurs approche 43 % à Verneuil-sur-Seine (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
L'entrée retenue ici est rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier, appliquée au parc à Verneuil-sur-Seine et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.