À Valréas, la morphologie du parc — petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg — et la zone H3 déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Le parc concerné représente environ 1 169 logements collectifs à Valréas, soit 28 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 22 % à Valréas — de l'ordre de 915 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
2 % des logements diagnostiqués à Valréas sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 43 % de bailleurs dans le parc à Valréas, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier, appliquée au parc à Valréas et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.