Le diagnostic de départ à Val-de-Reuil tient en deux faits : un bâti collectif de type petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg et une zone climatique H1a. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Les données INSEE situent le parc collectif à Val-de-Reuil autour de 1 919 logements, soit 42 % des résidences principales. C'est ce volume qui justifie un traitement d'ampleur plutôt qu'une succession de gestes isolés.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 34 % à Val-de-Reuil — de l'ordre de 1 552 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
25 % des logements diagnostiqués à Val-de-Reuil sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
La part de propriétaires bailleurs approche 73 % à Val-de-Reuil (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
L'entrée retenue ici est rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier, appliquée au parc à Val-de-Reuil et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.