À Thonon-les-Bains, la morphologie du parc — reconstruction et grands ensembles (1949-1974) — et la zone H1c déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Avec de l'ordre de 15 015 logements collectifs à Thonon-les-Bains (81 % des résidences principales, INSEE), le levier de rénovation est collectif par nature : le gain énergétique se joue immeuble par immeuble, pas appartement par appartement.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 49 % à Thonon-les-Bains — de l'ordre de 9 117 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
25 % des logements diagnostiqués à Thonon-les-Bains sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 54 % de bailleurs dans le parc à Thonon-les-Bains, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
Cette page traite immeuble de rapport détenu par un bailleur privé : rendement, calendrier locatif : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Thonon-les-Bains un guide national déjà disponible sur le pilier.