Le diagnostic de départ à Tassin-la-Demi-Lune tient en deux faits : un bâti collectif de type reconstruction et grands ensembles (1949-1974) et une zone climatique H1c. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Les données INSEE situent le parc collectif à Tassin-la-Demi-Lune autour de 8 678 logements, soit 81 % des résidences principales. C'est ce volume qui justifie un traitement d'ampleur plutôt qu'une succession de gestes isolés.
Environ 6 267 logements à Tassin-la-Demi-Lune restent chauffés par une énergie fossile (59 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
La présence d'un réseau de chaleur — 3 % des DPE à Tassin-la-Demi-Lune — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
Avec près de 48 % de bailleurs dans le parc à Tassin-la-Demi-Lune, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est parc social : programmation pluriannuelle, financements bailleurs, décence énergétique, appliquée au parc à Tassin-la-Demi-Lune et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.