Avant tout barème, un projet collectif se juge sur le parc réel : à Solliès-Pont, le bâti est dominé par le petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg, en zone climatique H3. Ces deux paramètres commandent l'ordre des travaux bien plus que la sensibilité des copropriétaires.
Le parc concerné représente environ 2 186 logements collectifs à Solliès-Pont, soit 40 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
Les DPE ADEME situent la part d'énergie fossile à 22 % du parc à Solliès-Pont, soit environ 1 218 logements encore chauffés au gaz ou au fioul. Une chaufferie collective de ce type est le premier poste d'économies d'un vote d'ampleur.
La part de propriétaires bailleurs approche 40 % à Solliès-Pont (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
L'entrée retenue ici est copropriété fragile ou en difficulté : Plan Initiative Copropriétés, bonus ANAH, appliquée au parc à Solliès-Pont et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.