Le diagnostic de départ à Sainte-Savine tient en deux faits : un bâti collectif de type petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg et une zone climatique H1b. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Avec de l'ordre de 2 875 logements collectifs à Sainte-Savine (52 % des résidences principales, INSEE), le levier de rénovation est collectif par nature : le gain énergétique se joue immeuble par immeuble, pas appartement par appartement.
Environ 3 249 logements à Sainte-Savine restent chauffés par une énergie fossile (58 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
5 % des logements diagnostiqués à Sainte-Savine sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 52 % de bailleurs dans le parc à Sainte-Savine, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier, appliquée au parc à Sainte-Savine et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.