Avant tout barème, un projet collectif se juge sur le parc réel : à Sainte-Geneviève-des-Bois, le bâti est dominé par le petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg, en zone climatique H1a. Ces deux paramètres commandent l'ordre des travaux bien plus que la sensibilité des copropriétaires.
Le parc concerné représente environ 7 970 logements collectifs à Sainte-Geneviève-des-Bois, soit 53 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 59 % à Sainte-Geneviève-des-Bois — de l'ordre de 8 866 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
La présence d'un réseau de chaleur — 26 % des DPE à Sainte-Geneviève-des-Bois — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
Avec près de 42 % de bailleurs dans le parc à Sainte-Geneviève-des-Bois, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier, appliquée au parc à Sainte-Geneviève-des-Bois et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.