À Sainte-Foy-lès-Lyon, la morphologie du parc — collectif d'après-guerre et années 1970-1990 — et la zone H1c déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Les données INSEE situent le parc collectif à Sainte-Foy-lès-Lyon autour de 7 565 logements, soit 75 % des résidences principales. C'est ce volume qui justifie un traitement d'ampleur plutôt qu'une succession de gestes isolés.
Environ 6 531 logements à Sainte-Foy-lès-Lyon restent chauffés par une énergie fossile (65 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
La présence d'un réseau de chaleur — 10 % des DPE à Sainte-Foy-lès-Lyon — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
La part de propriétaires bailleurs approche 37 % à Sainte-Foy-lès-Lyon (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
L'entrée retenue ici est rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier, appliquée au parc à Sainte-Foy-lès-Lyon et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.