À Saint-Orens-de-Gameville, la morphologie du parc — petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg — et la zone H2c déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Avec de l'ordre de 2 692 logements collectifs à Saint-Orens-de-Gameville (40 % des résidences principales, INSEE), le levier de rénovation est collectif par nature : le gain énergétique se joue immeuble par immeuble, pas appartement par appartement.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 63 % à Saint-Orens-de-Gameville — de l'ordre de 4 314 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
La part de propriétaires bailleurs approche 41 % à Saint-Orens-de-Gameville (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
L'entrée retenue ici est rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier, appliquée au parc à Saint-Orens-de-Gameville et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.