Avant tout barème, un projet collectif se juge sur le parc réel : à Saint-Memmie, le bâti est dominé par le collectif d'après-guerre et années 1970-1990, en zone climatique H1b. Ces deux paramètres commandent l'ordre des travaux bien plus que la sensibilité des copropriétaires.
Les données INSEE situent le parc collectif à Saint-Memmie autour de 1 471 logements, soit 56 % des résidences principales. C'est ce volume qui justifie un traitement d'ampleur plutôt qu'une succession de gestes isolés.
Environ 573 logements à Saint-Memmie restent chauffés par une énergie fossile (22 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
70 % des logements diagnostiqués à Saint-Memmie sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
La part de propriétaires bailleurs approche 57 % à Saint-Memmie (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
Cette page traite rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Saint-Memmie un guide national déjà disponible sur le pilier.