À Saint-Martin-d'Hères, la morphologie du parc — reconstruction et grands ensembles (1949-1974) — et la zone H1c déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Le parc concerné représente environ 15 286 logements collectifs à Saint-Martin-d'Hères, soit 88 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
Environ 7 279 logements à Saint-Martin-d'Hères restent chauffés par une énergie fossile (42 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
38 % des logements diagnostiqués à Saint-Martin-d'Hères sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
La part de propriétaires bailleurs approche 58 % à Saint-Martin-d'Hères (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
L'entrée retenue ici est isolation de toiture-terrasse d'immeuble : étanchéité, acrotères, dernier étage, appliquée au parc à Saint-Martin-d'Hères et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.