À Saint-Jory, la morphologie du parc — petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg — et la zone H2c déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Les données INSEE situent le parc collectif à Saint-Jory autour de 1 311 logements, soit 38 % des résidences principales. C'est ce volume qui justifie un traitement d'ampleur plutôt qu'une succession de gestes isolés.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 56 % à Saint-Jory — de l'ordre de 1 911 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
Avec près de 59 % de bailleurs dans le parc à Saint-Jory, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier, appliquée au parc à Saint-Jory et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.