À Saint-Jean-de-la-Ruelle, la morphologie du parc — petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg — et la zone H1b déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Le parc concerné représente environ 3 075 logements collectifs à Saint-Jean-de-la-Ruelle, soit 44 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
Environ 4 414 logements à Saint-Jean-de-la-Ruelle restent chauffés par une énergie fossile (63 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
La présence d'un réseau de chaleur — 9 % des DPE à Saint-Jean-de-la-Ruelle — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
Avec près de 47 % de bailleurs dans le parc à Saint-Jean-de-la-Ruelle, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier, appliquée au parc à Saint-Jean-de-la-Ruelle et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.