À Saint-Étienne-du-Rouvray, la morphologie du parc — petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg — et la zone H1a déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Le parc concerné représente environ 5 045 logements collectifs à Saint-Étienne-du-Rouvray, soit 41 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
Environ 7 507 logements à Saint-Étienne-du-Rouvray restent chauffés par une énergie fossile (61 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
La présence d'un réseau de chaleur — 22 % des DPE à Saint-Étienne-du-Rouvray — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
La part de propriétaires bailleurs approche 55 % à Saint-Étienne-du-Rouvray (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
L'entrée retenue ici est copropriété fragile ou en difficulté : Plan Initiative Copropriétés, bonus ANAH, appliquée au parc à Saint-Étienne-du-Rouvray et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.