Le plan de financement d'une opération à Saint-Égrève se construit dans l'ordre : subvention ANAH sur une assiette plafonnée à 25 000 € par logement, puis CEE, puis éco-PTZ collectif pour étaler le solde. L'inverse — chercher le prêt avant de connaître la subvention — fait perdre un exercice.
Avec 81 % du parc à Saint-Égrève encore chauffé au gaz ou au fioul — de l'ordre de 6 517 logements —, la valorisation CEE du changement de production est le complément le plus rentable de la subvention.
Pour les 5 % de logements déjà raccordés à un réseau de chaleur à Saint-Égrève, le gisement CEE se déplace vers l'enveloppe et la régulation : la production étant collective et décarbonée, elle n'ouvre plus la même valorisation.
La quote-part de chacun suit les tantièmes, pas la situation personnelle : avec près de 40 % de bailleurs à Saint-Égrève, le dossier doit présenter à la fois le reste à charge par lot et le traitement fiscal des travaux pour les propriétaires non occupants.
Reste la couche locale — ville, EPCI, département, région — dont le montant ne peut être annoncé à l'avance à Saint-Égrève : elle se confirme au guichet France Rénov' compétent, dossier en main.