Avant tout barème, un projet collectif se juge sur le parc réel : à Saint-André-de-la-Roche, le bâti est dominé par le collectif d'après-guerre et années 1970-1990, en zone climatique H3. Ces deux paramètres commandent l'ordre des travaux bien plus que la sensibilité des copropriétaires.
Avec de l'ordre de 1 646 logements collectifs à Saint-André-de-la-Roche (68 % des résidences principales, INSEE), le levier de rénovation est collectif par nature : le gain énergétique se joue immeuble par immeuble, pas appartement par appartement.
Les DPE ADEME situent la part d'énergie fossile à 15 % du parc à Saint-André-de-la-Roche, soit environ 371 logements encore chauffés au gaz ou au fioul. Une chaufferie collective de ce type est le premier poste d'économies d'un vote d'ampleur.
Avec près de 51 % de bailleurs dans le parc à Saint-André-de-la-Roche, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
Cette page traite rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Saint-André-de-la-Roche un guide national déjà disponible sur le pilier.