Avant tout barème, un projet collectif se juge sur le parc réel : à Romilly-sur-Seine, le bâti est dominé par le petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg, en zone climatique H1b. Ces deux paramètres commandent l'ordre des travaux bien plus que la sensibilité des copropriétaires.
Le parc concerné représente environ 2 097 logements collectifs à Romilly-sur-Seine, soit 31 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 56 % à Romilly-sur-Seine — de l'ordre de 3 793 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
5 % des logements diagnostiqués à Romilly-sur-Seine sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
La part de propriétaires bailleurs approche 50 % à Romilly-sur-Seine (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
L'entrée retenue ici est rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier, appliquée au parc à Romilly-sur-Seine et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.