Le diagnostic de départ à Romans-sur-Isère tient en deux faits : un bâti collectif de type collectif d'après-guerre et années 1970-1990 et une zone climatique H1c. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Le parc concerné représente environ 9 760 logements collectifs à Romans-sur-Isère, soit 59 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
Environ 9 512 logements à Romans-sur-Isère restent chauffés par une énergie fossile (58 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
13 % des logements diagnostiqués à Romans-sur-Isère sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
La part de propriétaires bailleurs approche 50 % à Romans-sur-Isère (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
L'entrée retenue ici est parc social : programmation pluriannuelle, financements bailleurs, décence énergétique, appliquée au parc à Romans-sur-Isère et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.