À Roche-la-Molière, la morphologie du parc — petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg — et la zone H1c déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Les données INSEE situent le parc collectif à Roche-la-Molière autour de 2 139 logements, soit 47 % des résidences principales. C'est ce volume qui justifie un traitement d'ampleur plutôt qu'une succession de gestes isolés.
Environ 3 564 logements à Roche-la-Molière restent chauffés par une énergie fossile (78 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
La part de propriétaires bailleurs approche 41 % à Roche-la-Molière (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
L'entrée retenue ici est rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier, appliquée au parc à Roche-la-Molière et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.