À Rillieux-la-Pape, la morphologie du parc — collectif d'après-guerre et années 1970-1990 — et la zone H1c déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Le parc concerné représente environ 9 262 logements collectifs à Rillieux-la-Pape, soit 75 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
Environ 1 562 logements à Rillieux-la-Pape restent chauffés par une énergie fossile (13 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
80 % des logements diagnostiqués à Rillieux-la-Pape sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 59 % de bailleurs dans le parc à Rillieux-la-Pape, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est parc social : programmation pluriannuelle, financements bailleurs, décence énergétique, appliquée au parc à Rillieux-la-Pape et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.