Le diagnostic de départ à Ramonville-Saint-Agne tient en deux faits : un bâti collectif de type collectif d'après-guerre et années 1970-1990 et une zone climatique H2c. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Le parc concerné représente environ 5 042 logements collectifs à Ramonville-Saint-Agne, soit 68 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
Environ 4 654 logements à Ramonville-Saint-Agne restent chauffés par une énergie fossile (62 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
5 % des logements diagnostiqués à Ramonville-Saint-Agne sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
La part de propriétaires bailleurs approche 53 % à Ramonville-Saint-Agne (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
Cette page traite immeuble de rapport détenu par un bailleur privé : rendement, calendrier locatif : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Ramonville-Saint-Agne un guide national déjà disponible sur le pilier.