Le diagnostic de départ à Port-Saint-Louis-du-Rhône tient en deux faits : un bâti collectif de type petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg et une zone climatique H3. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Les données INSEE situent le parc collectif à Port-Saint-Louis-du-Rhône autour de 2 194 logements, soit 55 % des résidences principales. C'est ce volume qui justifie un traitement d'ampleur plutôt qu'une succession de gestes isolés.
Les DPE ADEME situent la part d'énergie fossile à 60 % du parc à Port-Saint-Louis-du-Rhône, soit environ 2 386 logements encore chauffés au gaz ou au fioul. Une chaufferie collective de ce type est le premier poste d'économies d'un vote d'ampleur.
14 % des logements diagnostiqués à Port-Saint-Louis-du-Rhône sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
La part de propriétaires bailleurs approche 58 % à Port-Saint-Louis-du-Rhône (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
L'entrée retenue ici est rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier, appliquée au parc à Port-Saint-Louis-du-Rhône et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.