Le diagnostic de départ à Plan-de-Cuques tient en deux faits : un bâti collectif de type petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg et une zone climatique H3. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Avec de l'ordre de 2 228 logements collectifs à Plan-de-Cuques (43 % des résidences principales, INSEE), le levier de rénovation est collectif par nature : le gain énergétique se joue immeuble par immeuble, pas appartement par appartement.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 57 % à Plan-de-Cuques — de l'ordre de 2 962 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
La présence d'un réseau de chaleur — 0 % des DPE à Plan-de-Cuques — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
La part de propriétaires bailleurs approche 32 % à Plan-de-Cuques (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
Cette page traite rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Plan-de-Cuques un guide national déjà disponible sur le pilier.