Le diagnostic de départ à Perpignan tient en deux faits : un bâti collectif de type collectif d'après-guerre et années 1970-1990 et une zone climatique H2c. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Avec de l'ordre de 42 802 logements collectifs à Perpignan (71 % des résidences principales, INSEE), le levier de rénovation est collectif par nature : le gain énergétique se joue immeuble par immeuble, pas appartement par appartement.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 44 % à Perpignan — de l'ordre de 26 706 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
0 % des logements diagnostiqués à Perpignan sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
La part de propriétaires bailleurs approche 59 % à Perpignan (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
L'entrée retenue ici est isolation de toiture-terrasse d'immeuble : étanchéité, acrotères, dernier étage, appliquée au parc à Perpignan et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.