À Les Sables-d'Olonne, la morphologie du parc — petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg — et la zone H2b déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Le parc concerné représente environ 7 687 logements collectifs à Les Sables-d'Olonne, soit 30 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 38 % à Les Sables-d'Olonne — de l'ordre de 10 006 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
2 % des logements diagnostiqués à Les Sables-d'Olonne sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
La part de propriétaires bailleurs approche 35 % à Les Sables-d'Olonne (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
L'entrée retenue ici est panorama complet de la rénovation globale d'un immeuble d'habitation, appliquée au parc à Les Sables-d'Olonne et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.