Le diagnostic de départ à Neuville-sur-Saône tient en deux faits : un bâti collectif de type collectif d'après-guerre et années 1970-1990 et une zone climatique H1c. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Le parc concerné représente environ 2 894 logements collectifs à Neuville-sur-Saône, soit 76 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 75 % à Neuville-sur-Saône — de l'ordre de 2 848 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
0 % des logements diagnostiqués à Neuville-sur-Saône sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 57 % de bailleurs dans le parc à Neuville-sur-Saône, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier, appliquée au parc à Neuville-sur-Saône et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.