Le diagnostic de départ à Narbonne tient en deux faits : un bâti collectif de type collectif d'après-guerre et années 1970-1990 et une zone climatique H2c. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Avec de l'ordre de 17 583 logements collectifs à Narbonne (59 % des résidences principales, INSEE), le levier de rénovation est collectif par nature : le gain énergétique se joue immeuble par immeuble, pas appartement par appartement.
Environ 5 565 logements à Narbonne restent chauffés par une énergie fossile (19 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
7 % des logements diagnostiqués à Narbonne sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 57 % de bailleurs dans le parc à Narbonne, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
Cette page traite isolation de toiture-terrasse d'immeuble : étanchéité, acrotères, dernier étage : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Narbonne un guide national déjà disponible sur le pilier.