Avant tout barème, un projet collectif se juge sur le parc réel : à Nancy, le bâti est dominé par le reconstruction et grands ensembles (1949-1974), en zone climatique H1b. Ces deux paramètres commandent l'ordre des travaux bien plus que la sensibilité des copropriétaires.
Le parc concerné représente environ 54 224 logements collectifs à Nancy, soit 90 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
Les DPE ADEME situent la part d'énergie fossile à 53 % du parc à Nancy, soit environ 31 808 logements encore chauffés au gaz ou au fioul. Une chaufferie collective de ce type est le premier poste d'économies d'un vote d'ampleur.
9 % des logements diagnostiqués à Nancy sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
La part de propriétaires bailleurs approche 73 % à Nancy (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
Cette page traite obligations PPT, DTG et audit énergétique de copropriété : préparer le vote des travaux : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Nancy un guide national déjà disponible sur le pilier.