À Mouans-Sartoux, la morphologie du parc — petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg — et la zone H3 déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Le parc concerné représente environ 1 876 logements collectifs à Mouans-Sartoux, soit 40 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
Environ 1 510 logements à Mouans-Sartoux restent chauffés par une énergie fossile (32 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
La part de propriétaires bailleurs approche 33 % à Mouans-Sartoux (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
L'entrée retenue ici est panorama complet de la rénovation globale d'un immeuble d'habitation, appliquée au parc à Mouans-Sartoux et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.