Le diagnostic de départ à Mordelles tient en deux faits : un bâti collectif de type petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg et une zone climatique H2a. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Les données INSEE situent le parc collectif à Mordelles autour de 1 640 logements, soit 44 % des résidences principales. C'est ce volume qui justifie un traitement d'ampleur plutôt qu'une succession de gestes isolés.
Les DPE ADEME situent la part d'énergie fossile à 53 % du parc à Mordelles, soit environ 1 958 logements encore chauffés au gaz ou au fioul. Une chaufferie collective de ce type est le premier poste d'économies d'un vote d'ampleur.
La présence d'un réseau de chaleur — 4 % des DPE à Mordelles — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
Avec près de 39 % de bailleurs dans le parc à Mordelles, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
Cette page traite copropriété fragile ou en difficulté : Plan Initiative Copropriétés, bonus ANAH : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Mordelles un guide national déjà disponible sur le pilier.