Le diagnostic de départ à Montpellier tient en deux faits : un bâti collectif de type reconstruction et grands ensembles (1949-1974) et une zone climatique H2c. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Avec de l'ordre de 142 830 logements collectifs à Montpellier (88 % des résidences principales, INSEE), le levier de rénovation est collectif par nature : le gain énergétique se joue immeuble par immeuble, pas appartement par appartement.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 34 % à Montpellier — de l'ordre de 54 559 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
La présence d'un réseau de chaleur — 6 % des DPE à Montpellier — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
La part de propriétaires bailleurs approche 69 % à Montpellier (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
Cette page traite obligations PPT, DTG et audit énergétique de copropriété : préparer le vote des travaux : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Montpellier un guide national déjà disponible sur le pilier.