Avant tout barème, un projet collectif se juge sur le parc réel : à Montévrain, le bâti est dominé par le collectif d'après-guerre et années 1970-1990, en zone climatique H1a. Ces deux paramètres commandent l'ordre des travaux bien plus que la sensibilité des copropriétaires.
Les données INSEE situent le parc collectif à Montévrain autour de 4 491 logements, soit 73 % des résidences principales. C'est ce volume qui justifie un traitement d'ampleur plutôt qu'une succession de gestes isolés.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 34 % à Montévrain — de l'ordre de 2 083 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
La présence d'un réseau de chaleur — 10 % des DPE à Montévrain — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
Avec près de 49 % de bailleurs dans le parc à Montévrain, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
Cette page traite rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Montévrain un guide national déjà disponible sur le pilier.