Le diagnostic de départ à Mont-Saint-Aignan tient en deux faits : un bâti collectif de type collectif d'après-guerre et années 1970-1990 et une zone climatique H1a. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Les données INSEE situent le parc collectif à Mont-Saint-Aignan autour de 6 684 logements, soit 67 % des résidences principales. C'est ce volume qui justifie un traitement d'ampleur plutôt qu'une succession de gestes isolés.
Environ 2 509 logements à Mont-Saint-Aignan restent chauffés par une énergie fossile (25 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
55 % des logements diagnostiqués à Mont-Saint-Aignan sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 52 % de bailleurs dans le parc à Mont-Saint-Aignan, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier, appliquée au parc à Mont-Saint-Aignan et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.