Le diagnostic de départ à Marseille 9e arrondissement tient en deux faits : un bâti collectif de type reconstruction et grands ensembles (1949-1974) et une zone climatique H3. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Le parc concerné représente environ 29 660 logements collectifs à Marseille 9e arrondissement, soit 83 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
Les DPE ADEME situent la part d'énergie fossile à 45 % du parc à Marseille 9e arrondissement, soit environ 16 035 logements encore chauffés au gaz ou au fioul. Une chaufferie collective de ce type est le premier poste d'économies d'un vote d'ampleur.
La présence d'un réseau de chaleur — 2 % des DPE à Marseille 9e arrondissement — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
Avec près de 43 % de bailleurs dans le parc à Marseille 9e arrondissement, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est ITE de façade collective : échafaudage, contraintes ABF, traitement des ponts thermiques, appliquée au parc à Marseille 9e arrondissement et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.