Le diagnostic de départ à Marseille 8e arrondissement tient en deux faits : un bâti collectif de type reconstruction et grands ensembles (1949-1974) et une zone climatique H3. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Le parc concerné représente environ 38 706 logements collectifs à Marseille 8e arrondissement, soit 89 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
Environ 20 658 logements à Marseille 8e arrondissement restent chauffés par une énergie fossile (48 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
La présence d'un réseau de chaleur — 3 % des DPE à Marseille 8e arrondissement — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
Avec près de 47 % de bailleurs dans le parc à Marseille 8e arrondissement, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
Cette page traite immeuble dont les lots sont classés F ou G : calendrier d'interdiction de location : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Marseille 8e arrondissement un guide national déjà disponible sur le pilier.