Avant tout barème, un projet collectif se juge sur le parc réel : à Marseille 15e arrondissement, le bâti est dominé par le collectif d'après-guerre et années 1970-1990, en zone climatique H3. Ces deux paramètres commandent l'ordre des travaux bien plus que la sensibilité des copropriétaires.
Le parc concerné représente environ 23 620 logements collectifs à Marseille 15e arrondissement, soit 77 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
Les DPE ADEME situent la part d'énergie fossile à 59 % du parc à Marseille 15e arrondissement, soit environ 18 113 logements encore chauffés au gaz ou au fioul. Une chaufferie collective de ce type est le premier poste d'économies d'un vote d'ampleur.
6 % des logements diagnostiqués à Marseille 15e arrondissement sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
La part de propriétaires bailleurs approche 69 % à Marseille 15e arrondissement (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
L'entrée retenue ici est isolation de toiture-terrasse d'immeuble : étanchéité, acrotères, dernier étage, appliquée au parc à Marseille 15e arrondissement et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.