Avant tout barème, un projet collectif se juge sur le parc réel : à Marcq-en-Barœul, le bâti est dominé par le petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg, en zone climatique H1a. Ces deux paramètres commandent l'ordre des travaux bien plus que la sensibilité des copropriétaires.
Les données INSEE situent le parc collectif à Marcq-en-Barœul autour de 8 459 logements, soit 47 % des résidences principales. C'est ce volume qui justifie un traitement d'ampleur plutôt qu'une succession de gestes isolés.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 69 % à Marcq-en-Barœul — de l'ordre de 12 597 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
La présence d'un réseau de chaleur — 2 % des DPE à Marcq-en-Barœul — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
Avec près de 41 % de bailleurs dans le parc à Marcq-en-Barœul, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est immeuble de rapport détenu par un bailleur privé : rendement, calendrier locatif, appliquée au parc à Marcq-en-Barœul et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.