À Mantes-la-Jolie, la morphologie du parc — reconstruction et grands ensembles (1949-1974) — et la zone H1a déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Avec de l'ordre de 14 255 logements collectifs à Mantes-la-Jolie (83 % des résidences principales, INSEE), le levier de rénovation est collectif par nature : le gain énergétique se joue immeuble par immeuble, pas appartement par appartement.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 26 % à Mantes-la-Jolie — de l'ordre de 4 471 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
La présence d'un réseau de chaleur — 48 % des DPE à Mantes-la-Jolie — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
Avec près de 69 % de bailleurs dans le parc à Mantes-la-Jolie, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est copropriété fragile ou en difficulté : Plan Initiative Copropriétés, bonus ANAH, appliquée au parc à Mantes-la-Jolie et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.