Le diagnostic de départ à Manosque tient en deux faits : un bâti collectif de type collectif d'après-guerre et années 1970-1990 et une zone climatique H3. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Les données INSEE situent le parc collectif à Manosque autour de 6 203 logements, soit 56 % des résidences principales. C'est ce volume qui justifie un traitement d'ampleur plutôt qu'une succession de gestes isolés.
Environ 3 552 logements à Manosque restent chauffés par une énergie fossile (32 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
4 % des logements diagnostiqués à Manosque sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 52 % de bailleurs dans le parc à Manosque, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
Cette page traite rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Manosque un guide national déjà disponible sur le pilier.