Le diagnostic de départ à Mandelieu-la-Napoule tient en deux faits : un bâti collectif de type reconstruction et grands ensembles (1949-1974) et une zone climatique H3. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Le parc concerné représente environ 9 132 logements collectifs à Mandelieu-la-Napoule, soit 80 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
Les DPE ADEME situent la part d'énergie fossile à 46 % du parc à Mandelieu-la-Napoule, soit environ 5 192 logements encore chauffés au gaz ou au fioul. Une chaufferie collective de ce type est le premier poste d'économies d'un vote d'ampleur.
La présence d'un réseau de chaleur — 0 % des DPE à Mandelieu-la-Napoule — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
Avec près de 43 % de bailleurs dans le parc à Mandelieu-la-Napoule, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
Cette page traite copropriété fragile ou en difficulté : Plan Initiative Copropriétés, bonus ANAH : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Mandelieu-la-Napoule un guide national déjà disponible sur le pilier.