Ce qui décide du vote à Malakoff, ce n'est pas le montant des travaux mais le reste à charge mensuel par lot une fois empilés la subvention (assiette 25 000 € par logement), les CEE et l'éco-PTZ collectif (50 000 € par logement).
La part fossile relevée à Malakoff (62 % des DPE, soit près de 9 229 logements) conditionne le montant CEE atteignable : plus la chaufferie remplacée est carbonée, plus la prime est élevée.
Pour les 1 % de logements déjà raccordés à un réseau de chaleur à Malakoff, le gisement CEE se déplace vers l'enveloppe et la régulation : la production étant collective et décarbonée, elle n'ouvre plus la même valorisation.
La quote-part de chacun suit les tantièmes, pas la situation personnelle : avec près de 67 % de bailleurs à Malakoff, le dossier doit présenter à la fois le reste à charge par lot et le traitement fiscal des travaux pour les propriétaires non occupants.
Reste la couche locale — ville, EPCI, département, région — dont le montant ne peut être annoncé à l'avance à Malakoff : elle se confirme au guichet France Rénov' compétent, dossier en main.