Le diagnostic de départ à Maisons-Alfort tient en deux faits : un bâti collectif de type reconstruction et grands ensembles (1949-1974) et une zone climatique H1a. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Avec de l'ordre de 22 791 logements collectifs à Maisons-Alfort (85 % des résidences principales, INSEE), le levier de rénovation est collectif par nature : le gain énergétique se joue immeuble par immeuble, pas appartement par appartement.
Les DPE ADEME situent la part d'énergie fossile à 26 % du parc à Maisons-Alfort, soit environ 7 077 logements encore chauffés au gaz ou au fioul. Une chaufferie collective de ce type est le premier poste d'économies d'un vote d'ampleur.
La présence d'un réseau de chaleur — 51 % des DPE à Maisons-Alfort — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
La part de propriétaires bailleurs approche 57 % à Maisons-Alfort (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
Cette page traite remplacement de la chaufferie collective gaz/fioul par une PAC air-eau collective ou un raccordement RCU : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Maisons-Alfort un guide national déjà disponible sur le pilier.