Le diagnostic de départ à Mainvilliers tient en deux faits : un bâti collectif de type collectif d'après-guerre et années 1970-1990 et une zone climatique H1b. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Les données INSEE situent le parc collectif à Mainvilliers autour de 2 972 logements, soit 60 % des résidences principales. C'est ce volume qui justifie un traitement d'ampleur plutôt qu'une succession de gestes isolés.
Environ 3 275 logements à Mainvilliers restent chauffés par une énergie fossile (66 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
5 % des logements diagnostiqués à Mainvilliers sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
La part de propriétaires bailleurs approche 57 % à Mainvilliers (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
Cette page traite copropriété fragile ou en difficulté : Plan Initiative Copropriétés, bonus ANAH : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Mainvilliers un guide national déjà disponible sur le pilier.